24 janvier 2022

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Le changement de discours et les mouvements d’abandons des mesures sanitaires dans certains pays donne l’espoir à beaucoup que la fin de la crise est proche, que la société va revenir à la normale, au monde d’avant. Il n’en est probablement rien.

Nous avons eu durant ces deux dernières années une démonstration spectaculaire de l’incompétence généralisée des dirigeants des différents corps professionnels et des institutions. Si l’on observe les conséquences des mesures prises par ces organisations, on ne peut pas s’empêcher de penser à de la malveillance. Qu’ils aient agi par négligence ou par dol n’a pas d’importance, car dans leur position, soit ils devaient savoir, soit ils savaient.

Beaucoup ont maintenant pris conscience de cet état de fait.

Pour échapper à l’opprobre, l’appareil politico-médiatique a besoin de sauver la face. Il va donc s’agir de bien négocier le changement de narration afin d’éviter une remise en question des structures de pouvoir, dont le bras médiatique fait entièrement partie. Pour l’instant, le narratif est passé de « hospitalisé pour covid » à « hospitalisé avec le covid ». Tout l’édifice sophiste érigé durant les 18 derniers mois est en train de s’effondrer suite aux publications statistiques montrant que la réalité des cas mortels dus au covid est environ 25 fois moins élevée que les chiffres publiés jusqu’à présent.

Il est absolument exclu que les politiciens malhonnêtes et les journalistes ayant manqué d’esprit critique et de professionnalisme se signent devant le temple de la vérité, si sûrs d’eux-mêmes que seule la guillotine ou le nœud coulant les feraient poser un genou à terre. Seul le Danemark fait exception

Cette cacophonie amène à une sorte de chaos social et une perte de contrôle de la part du pouvoir. Et ce qui l’anime le plus, comme il l’a démontré, c’est le contrôle tyrannique. Il va par conséquent falloir trouver un moyen de « rétablir l’ordre », plus particulièrement trouver une excuse pour maintenir l’existence du pass biologique que la plupart court obtenir après une infection en croyant avoir ont gagné puisqu’elle a évité la vaccination.

Ceci passe par l’apparition d’une nouvelle narration qui suscitera à nouveau la peur, car dans nos sociétés subjectivistes, c’est le narratif, l’histoire, qui constitue la réalité ; pas les faits, qui malgré qu’ils soient têtus n’en sont pas moins ignorés. Il s’agit donc de faire entrer à nouveau dans l’hypnose ceux qui viennent d’en sortir, à travers un discours encore plus terrifiant que celui servi depuis deux ans.

Par conséquent, la question se pose : quel sera le prochain narratif animant le plus la peur de la population ? Je vous donne mon pronostic personnel : le conflit entre la Russie et l’OTAN concernant l’Ukraine.

Une avancée de l’armée russe dans son avant-terrain opératif, soit potentiellement l’Ukraine entière puisque la Russie a clairement indiqué que l’avancée de l’OTAN devait s’arrêter à la frontière ouest de ce pays (la ligne rouge), serait immédiatement largement communiquée comme une invasion russe dans les médias occidentaux. Une entrée en conflit de la part de l’alliance atlantique serait alors immédiate, impliquant un nombre important d’états.

Quoi de mieux pour animer la peur que d’agiter le spectre de la guerre ? Ceux qui ont marché avec le Covid vont se mettre à courir.

Nous en sommes au stade des gesticulations diplomatiques et une escalade des tensions entre les deux camps. Dans le même temps, les troupes russes s’amassent à la frontière orientale du pays et l’Ukraine est armée par les États-Unis. Les Russes vont attendre, toutefois et si l’histoire se répète, nous allons assister à une attaque sous faux drapeau (faire croire que la Russie a fait le premier pas de la guerre) pour justifier d’une « riposte » et l’invasion de l’Ukraine par les troupes stationnées à l’ouest.

Le plus comique, c’est que l’administration présidentielle américaine vient d’annoncer qu’elle soupçonnait la Russie de planifier une attaque sous faux drapeau contre elle-même afin de justifier la guerre. On ne peut alors pas s’empêcher de se rappeler du mensonge proféré par le général Powell, une petite fiole à la main, concernant l’armement biologique-chimique irakien dont on a appris après-coup qu’il n’avait jamais existé. C’est souvent celui qui dit qui est…

Suspense donc, espérons que la providence nous amènera un événement qui nous détournera de ce scénario. Comme toujours, un tel événement ne peut être imaginable, car par essence, il est imprévisible et chaotique.

La crise en cours est une question de contrôle, pas une question sanitaire. Restez donc à l’écoute !

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