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Retour sur mai 2019 (point de marché)

Retour sur mai 2019 (point de marché)

Après deux mois de forte poussée haussière et un nouveau plus haut historique, l’indice S&P 500 a perdu 6.58% durant le mois de mai, pour clôturer à 2’752$. Ceci c’est accompagné d’un certain nombre de mouvements significatifs : La volatilité implicite du S&P 500 (VIX) s’est appréciée de plus de 42% à 18.71, contre 13.12 à la fin du mois précédent ; Le Shanghai Composite a continué sa décente pour le 3e mois consécutif, à -6.2% depuis début mars ; Le Hang Seng (Hong Kong) a corrigé également massivement de -9.4% durant entre début et fin mai ; Le taux du bon du trésor américain 10ans s’est effondré à 2.136% à la fin du mois, celui du 2 ans à 1.936%,  les deux continuant à tomber; Le taux du bund allemand (obligation d’état) à 10 ans est passé en négatif début mai, et cote à -0.201% à la fin du mois ; L’or semble continuer à tester les 1’330$, sans toutefois parvenir à les dépasser ; Le pétrole (WTI) a perdu près de 16% durant le mois écoulé, avec...

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Retour sur avril 2019 (point de marché)

Retour sur avril 2019 (point de marché)

Nous avons vu au mois d’avril une continuation épique du rebond des indices américains, qui ont atteint des nouveaux plus hauts en fin de mois. Ce mouvement de marché a été confirmé par les chiffres du produit intérieur brut américain pour le premier trimestre, publiés le vendredi 26 avril, et donnant une nouvelle accélération, avec une croissance de 3.2% (année après année, YoY).   Plusieurs analystes remettent en question le critère d’inflation utilisé, dont la méthode de calcul semble avoir été modifiée pour cette dernière période (le taux d’inflation attendu était situé entre 1.6 et 1.8%, alors que le chiffre utilisé a été de 0.6%). Nous aurons une explication durant les prochaines semaines. Dans l’intervalle, le marché a effectivement correctement précédé les chiffres économiques, puisque l’indice S&P 500 s’est apprécié depuis le début de l’année.     La saison des annonces des revenus des actions du S&P500 a commencé, pour l’instant nous avoisinons une croissance de 1.4%, en décélération par rapport au dernier trimestre de 2018. 290 entreprises sur 498 ont annoncé leur résultat. La volatilité sur le S&P...

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Retour sur mars 2019 (point de marché)

Retour sur mars 2019 (point de marché)

Comme nous sommes arrivés à la fin du premier trimestre 2019, nous attendons les résultats du produit intérieur brut (PIB) pour le premier trimestre 2019. La décélération de la croissance du PIB US au 4e trimestre 2018 a été confirmée après la révision des chiffres par l’administration. Nous avons donc eu une croissance de 3% au Q4, contre 3% au Q3. C’est le premier trimestre en décélération depuis début 2017. Taux de croissance du PIB US sur 12 mois – cliquez pour agrandir La banque centrale américaine a commencé à chercher à stimuler le marché par des annonces laissant entendre que sa politique monétaire va être plus accommodante. Dans ce contexte, prix du pétrole a amorcé un changement de tendance, passant de baissier à haussier. WTI/USD – Cliquez pour agrandir Les taux des obligations d’état ont continué à se déprécier. Le marché a intégré une potentielle nouvelle phase d’achat des obligations en question par les banques centrales, amenant une augmentation de la masse monétaire (donc une accélération de l’inflation) et un loyer de l’argent à la baisse (donc des...

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Retour sur février 2019 (point de marché)

Retour sur février 2019 (point de marché)

Prolongation de la suspension de gravité, en ce mois de février 2019. Le rebond des indices américains et européens amorcé à la fin du mois de décembre a continué sur sa lancée. Les chiffres définitifs de la croissance du produit intérieur brut américain pour le 4e trimestre 2018 n’ont été publiés qu’à la fin février, soit avec 1 mois de retard. Le PIB des USA a encore été en accélération durant le 4e trimestre (taux de croissance mesuré sur 12 mois) : (cliquer pour agrandir) Les résultats des bénéfices des entreprises de l’indice S&P 500 sont en forte décélération au 4e trimestre 2018. 473 entreprises sur 500 ont déclaré leurs résultats, et le taux de croissance agrégé est (provisoirement) de 11.88%, contre 24.2% au 3e trimestre, 24.5% au 2e trimestre, respectivement 22.6% au 1er trimestre. Les résultats des 3 prochains trimestres (en 2019) vont donc être comparés à ceux des trois premiers trimestres 2018, et devront faire mieux pour que le marché continue à s’apprécier, ce qui est de plus en plus difficile. Les indices sont globalement haussiers au...

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Retour sur janvier 2019 (point de marché)

Retour sur janvier 2019 (point de marché)

Que d’aventures en ce mois de janvier. Nous avons assisté à un rebond massif des indices américains, ceci dans un contexte de ralentissement de revenus des entreprises. L’indice S&P500 a atteint un plus haut à 2716 (plus haut précédent : 2800) après avoir fait un plus bas à 2351. Le NASDAQ composite a fait un plus haut à 7299 (plus haut précédent : 7486) après avoir fait un plus bas à 6304. Nous sommes donc toujours dans une configuration de marché baissier, malgré le rebond (les plus hauts sont de plus en plus bas, et les plus bas sont de plus en plus bas). Les taux d’intérêt sur les bonds du trésor américains à 10 ans ont fait un plus bas à 2.367% le 3 janvier puis ont également rebondi pour terminer le mois à 2.444%. La banque fédérale américaine a décidé de stopper l’augmentation de ses taux directeur et de les plafonner à 2.5% pour l’instant, vu le ralentissement  L’or continue de faire office de valeur refuge durant cette période, qui avait clôturé en décembre à 1282 et...

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L’état, cause du fossé de richesses ?

L’état, cause du fossé de richesses ?

On entend souvent le discours suivant : les riches sont de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres. Traduction : une minorité détient la majorité du capital, et la disproportion augmente. J’aimerais discuter ici d’une idée qui me semble mériter qu’on s’y penche. La gratification différée, soit le fait de remettre à plus tard une gratification plus grande que celle que nous recevrions tout de suite, est l’expression du contrôle de soi dont fait preuve un individu ou un groupe de personnes. Une vision à plus long terme semble expliquer pourquoi un enfant attend avant de recevoir deux guimauves, alors qu’il aurait pu en manger une immédiatement (test du marshmallow). S’il est capable de rester stoïque face à la gourmandise, c’est que sa capacité de projection dans une situation où il mange deux gourmandises prend le dessus. Au niveau financier, il s’agit d’une observation similaire : un investisseur ou un entrepreneur est par définition une personne capable de différer ses dépenses immédiates, de prendre un risque pour profiter plus tard d’un rendement ou d’une plus-value. Il est évident...

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Bouquin – Freakonomics

Bouquin – Freakonomics

Voici le dernier livre que j’ajoute à la liste des livres intéressants : Freakonomics de Steven D. Levitt et Stephen J. Dubner. Pour un aperçu du thème du livre, voici une courte vidéo : Lien vers le livre papier en français : cliquer ici. Pour accéder aux ressources : cliquer ici...

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Retour sur décembre 2018 (point de marché)

Retour sur décembre 2018 (point de marché)

Bonne année 2019, santé et prospérité pour vous et vos familles. Le mois de décembre a vu la confirmation du retournement des indices principaux américains, pour partir dans ce qui semble être un marché baissier. L’indice S&P 500 a passé sous ses plus bas précédents : Ceci est bien visible sur l’indice NASDAQ composite : Les taux d’intérêt sur les bonds du trésor américains ont continué à baisser, laissant penser que les chiffres de l’inflation, qui seront publiés fin janvier 2019, seront bien moins élevés que la projection du consensus des analystes : Par là même, la valeur des bonds a augmenté, le capital cherchant un refuge :  L’or fait office également, une nouvelle fois, de valeur refuge durant cette période de baisse d’indices des actions : Le marché préfigure régulièrement les chiffres économiques à venir, sachons l’observer et n’essayons pas d’avoir raison face à lui. Mouvements en décembre Portefeuille axé sur les plus-values Je suis resté prudent durant ce mouvement de marché brutal à la baisse. …  Ce contenu exclusif est réservé aux adhérents gratuits. Souscrivez pour accéder à...

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Au final, qui va payer la facture ?

Au final, qui va payer la facture ?

Le mouvement des gilets jaunes fait rage en France. Le ras le bol général s’exprime de manière désordonnée. Les manifestants bloquent les flux de circulation et de marchandises, des dégâts massifs aux biens sont constatés. Et là je me pose cette question : Mais qui va payer la facture ? La population française a vécu durant les 50 dernières années dans un environnement où les ressources de l’État semblaient illimitées : subventions illimitées, prestations sociales illimitées, redistribution illimitée. Le tout financé par une augmentation générale des impôts, et une augmentation de dette massive. Et là je me dis : Ils commencent à payer la facture des générations précédentes. Et voilà les gilets jaunes qui se révoltent contre le poids et le coût de l’état, sa prédation qui s’accélère, et je me dis : Ils prennent conscience qu’ils devront payer la facture de ceux qui les précèdent. Ces mêmes gilets jaunes revendiquent simultanément que l’état augmente leurs rentes et diminuent les impôts. Et là je me dis : Ils continuent à croire que les ressources de l’État sont infinies. Moralité : sans prise de conscience du cycle...

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